20/12/2012

Stop ou encore ?

Lundi et mardi, rien fait, nada, que dal...  Sauf faire un passage chez l'ostéo le lundi soir, juste question de voir si cela pouvait un peu aider au niveau de la pubalgie...  Effectivement, mardi ça allait un petit peu mieux Sourire.

Mercredi, vu que les douleurs s'étaient fortement atténuées, voire pour certaines, disparues, les fourmis dans les jambes réapparaissaient avec une folle envie d'aller courir.  Cela faisait tout de même quasi trois semaines que je n'avais plus fait une foulée en mode course Surpris ! Résultat, j'avais décidé de faire le retour du boulot en courant, soit un petit parcours de 8-9 kms via les rues de Lasne, quelques chemins de remembrement dans le noir, équipée de la lampe frontale.  Pas à dire, les jambes étaient d'enfer, la forme pas mauvaise du tout, par contre ça coinçait un peu au niveau de la symphyse pubienne Incertain.  Même sous AINS, elle ne me laissera pas tranquille...  Et donc, petit à petit, je me pose la question : stop ou encore ? Continuer à courir dans ces conditions n'est pas agréable du tout, d'ailleurs je pense que je suis arrivée à saturation côté "expériences nociceptives".  Je dois attendre février afin de pouvoir faire une infiltration, mais combien de temps fera-t'elle de l'effet ? Combien de temps je pourrai courir sans gêne ? Autrement dit, le cerveau cogite pas mal Bouche cousue...

Aujourd'hui, j'avais planifié "vélo de course" pour rejoindre le boulot, vu que je faisais mon horaire "week-end" à savoir 10-18.  Malgré tout, j'ai démarré l'entraînement dans le noir, forcément c'est un des jours le plus court de l'année ! En plus de l'obscurité, la pluie était de la partie et les températures pas très élevées, de l'ordre des 3°C.  Mais j'étais super motivée, donc bien équipée, "même pas peur" Clin d'œil.  En faisant un large détour, j'ai pédalé pendant 1h10' dans les éléments déchaînés, pluie, vent,...  Au bout de 50', j'avais les surchaussures trempés et percés avec les chaussures transformées en piscine, donc j'ai commencé à attraper froid aux pieds.  Après 60', ce sont les gants et la veste imperméable qui étaient arrivés à saturation.  Moi, pas encore, mais les impératifs horaire étaient là, et j'ai pris la direction du boulot pour finir par une solide côte qui fait bien mal aux quadriceps (surtout qu'ils étaient un peu refroidis) et fait monter le moteur en tours Langue tirée.  Ce week-end, il faudra que je récure le VTT et le Specialized, ils sont tous deux dégueulasses Criant !

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