24/07/2016

L'Ardennaise (Louette-Saint-Pierre)

Hier après-midi, j'ai repris contact avec le challenge Delhalle.  Jusqu'à présent, j'ai couru 2 courses du challenge : Erpent et Bousval.  Ce qui veut dire que si je veux être classée dans le challenge, je dois encore participer à 3 courses.

Ce 23 juillet sur le coup de 16h, le départ de l'Ardennaise a été donné.  Enormément de coureurs sur la ligne de départ, et du côté féminin de la concurrence avec Sabine Vanderzwalmen, Sophie Fourgeaux (leader actuel) et Amélie Saussez.

La météo était relativement bonne, ciel couvert avec quelques éclaircies et quelques gouttes, du vent et 20°C.  Cependant, l'atmosphère était lourde.  Par contre, il y avait eu plusieurs orages dans la région, ce qui voulait dire que le parcours allait être boueux, détrempés et glissants à certains endroits.  Auparavant, je n'aurais pas pris ce paramètre dans le choix des chaussures, je faisais tout en chaussures de compétition.  Mais avec la pubalgie, je n'apprécie guère les glissades, donc j'avais mis les trails, un peu moins dynamique, mais surtout plus lourdes lorsqu'elles sont inondées yell...  Quelques modifications au niveau du parcours annoncées entre le km6 et km8 pour atteindre le pied de la Croix Scaille, mais plus loin dans le parcours, il y a des passages dont je n'avais plus aucun souvenir foot-in-mouth.  Faut dire que je n'avais plus couru à Louette depuis 2012...

J'ai essayé de démarrer en temporisant pour ne pas avoir le coup de mou traditionnel vers le 5e km que j'ai dans chaque manche du BW.  Pas de chance, après 5kms, les jambes "vides", le moteur bridé, le calvaire commençait avant l'enfer wink...  Début de la descente pour rejoindre la Croix Scaille, Quentin revient sur moi et m'entraîne dans son sillage pour une descente rapide (3'35''/km).  Ensuite, je monte la Croix Scaille comme je peux (avant les côtes, c'était mon point fort, à présent...  No comment sealed).  Au sommet de la difficulté, soit vers le km12, je retrouve des sensations et j'arrive à relancer le rythme avec Quentin en point de mire à une soixantaine de mètres.  La partie est roulante avec des portions de plat roulant, de descente "facile" parfois entre-coupées par des endroits plus délicats pour les appuis.  La dernière côte, pas longue mais aux pourcentages vertigineux est un peu encombrée par les derniers coureurs du 9km, mais j'arrive à me faufiler smile.  Deux relances aux portiques avant de reprendre un petit chemin plat et de terminer en descente sur la route.

Au final, je clôture les 21,7km à la 23e place, 1e féminine en 1h34'16''.  Le chrono n'est pas terrible, mais même les chronos des hommes sont en retrait, probablement que l'état du parcours l'explique.

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Les résultats : www.chronorace.be

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